Rencontres Sciences Po / Sud Ouest : La crise de la dette

0 participant
La date limite de clôture des inscriptions est passée.

Michel Aglietta face à Augustin Landier : la science économique en débat sur la question de la crise de la dette. Deux visions, deux analyses, deux opinions pour mieux comprendre.

Michel Aglietta, polytechnicien (X59), professeur de sciences économiques à l’Université de Nanterre-Paris X, conseiller scientifique au CEPII (Centre d’études prospectives et d’informations internationales), a été le fondateur en 1976 de l’école de la régulation. Dans une œuvre considérable (près d’une vingtaine d’ouvrages) on mentionnera tout particulièrement « La violence de la monnaie » (1984) écrit avec André Orléan dans lequel les auteurs s’inspirent des travaux du philosophe René Girard sur la violence mimétique. À relire aujourd’hui pour mieux saisir les enjeux de la crise financière ! Face à Michel Aglietta, un jeune économiste : Augustin Landier. Professeur à la Toulouse School of Economics (depuis 2009), ancien élève de Normal Sup’,agrégé de mathématiques, il a soutenu sa thèse de doctorat au MIT (Massachusets Institute of Technology) avant d’enseigner à l’Université de Chicago et à l’Université de New-York. Augustin Landier a publié en 2007 avec Olivier Thesmar « Le grand méchant marché » dont l’un des objets majeurs est l’étude de l’antilibéralisme français. Augustin Landier, dans le prolongement de l’économiste français Jacques Rueff, défend l’option d’une économie libérale et considère que le capitalisme français est un « capitalisme sans capitalistes » dans lequel l’économie française est de plus en plus entre les mains de capitaux étrangers transformant les Français en rentiers, hostiles à l’initiative. Aglietta vs Landier : le débat sera forcément dense et argumenté, dans la grande tradition de la « dispute universitaire », en écoutant son interlocuteur pour le contredire (ou, parfois, l’approuver…) toujours avec talent.

652 vues Visites

Conférence

Sciences Po Bordeaux

11, Allée Ausone 33600 PESSAC

Veuillez vous connecter pour lire ou ajouter un commentaire